ACV
Ademe
Agenda 21
Eco-conception
Empreinte carbone
Empreinte écologique
Gaz à effet de serre ou GES
Greenwashing
ISO 14000 Plan Climat Energie Territorial (PCET ou PCT)
Parties prenantes
RSE
SME
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L'analyse de cycle de vie (ACV) est un outil d'aide à la décision. Cette méthode normalisée au niveau international (ISO 14040 et 14044) qui permet d'évaluer les impacts environnementaux d'un service ou d'un produit depuis l'extraction des matériaux nécessaires à son élaboration jusqu'aux filières de fin de vie (du « berceau à la tombe »).
L'ACV constitue une approche multicritères (exemple : consommation de ressources non renouvelables, contribution à l'effet de serre, impacts sur la santé humaine, modifications apportées aux écosystèmes, etc.) : il n'existe pas de note unique environnementale.
Pour en savoir plus : L'initiative sur le Cycle de Vie
Source : bilanCO2
Retour en hautL'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie est Etablissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le Climat et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.
L'Ademe participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en oeuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit.
Pour en savoir plus : Direction régionale de l'Ademe en Ile-de-France
Source : Ademe
Retour en hautL'Agenda 21 est un projet global et concret, dont l'objectif est de mettre en oeuvre progressivement et de manière pérenne le développement durable à l'échelle d'un territoire. Il est porté par la collectivité et mené en concertation avec tous ses acteurs : élus et personnels, habitants, associations, entreprises, structures déconcentrées de l'Etat, réseaux de l'éducation et de la recherche ?
Les 4 étapes de mise en oeuvre d'un Agenda 21
1 - Elaboration d'un diagnostic préalable donnant une bonne connaissance du territoire sur le plan économique, social, environnemental et organisationnel ;
2 - Définition d'une stratégie décrivant les objectifs à court, moyen et long termes, les méthodes et les moyens d'actions proposés, les acteurs et les partenaires impliqués ainsi que les critères d'évaluation ;
3 - Mise en oeuvre d'un programme d'actions transversales, concrètes et démonstratives ;
4 - Evaluation systématique et permanente des politiques menées et des actions engagées, dans une logique d'amélioration continue.
Pour en savoir plus sur la démarche et le pilotage de l'Agenda 21
Sources : l'Association Agenda 21
Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer
Retour en hautL'éco-conception est la prise en compte et la réduction de l'impact sur l'environnement d'un produit dès sa conception ou lors de sa re-conception. C'est une démarche préventive qui se caractérise par une approche globale avec la prise en compte de tout le cycle de vie du produit (depuis l'extraction de matières premières jusqu'à son élimination en fin de vie) et de tous les critères environnementaux (consommations de matières premières, d'eau et d'énergie, rejets dans l'eau et dans l'air, production de déchets...).
Source : Ekopedia
Retour en hautOn appelle "empreinte carbone" la mesure du volume de dioxyde de carbone (CO2) émis par combustion d'énergies fossiles, par les entreprises ou les êtres vivants. On estime qu'un ménage français émet en moyenne 16,4 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an. Il est, dans ses usages privés de l'énergie, directement responsable d'une partie des émissions de dioxyde de carbone (CO2) à l'atmosphère.
Le calcul de son empreinte carbone aide à définir les stratégies et les solutions les mieux adaptées à chaque secteur d'activité et de participer ainsi plus efficacement à la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Le calcul de l'empreinte carbone permet aussi de compenser ses émissions de CO2. Il existe actuellement plus d'une trentaine de structures qui proposent des mécanismes de compensation du CO2.
Source : Dictionnaire environnement et développement durable
D'après le Global Footprint Network, l'empreinte carbone représente la moitié de l'empreinte écologique de l'ensemble de l'humanité.
Retour en hautPour William E. Rees, un des pères de ce concept (1994), l'empreinte écologique est la surface correspondante de terre productive et d'écosystèmes aquatiques nécessaires pour la production des ressources utilisées et l'assimilation des déchets produits par une population définie à un niveau de vie spécifié, là où cette terre se trouve sur la planète.
L'association WWF a fortement contribué à populariser cet indicateur depuis la fin des années 90.
Source : bilanCO2
Retour en hautLes gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface terrestre, contribuant à l'effet de serre. L'augmentation de leur concentration, qui correspond au début de l'ère industrielle, est responsable du réchauffement climatique.
Il faut distinguer les GES d'origine :
- naturelle : vapeur d'eau, gaz carbonique (CO2), méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), et l'ozone (O3)
- industrielle : hydrofluorocarbures (CnHmFp), perfluorocarbures (CnF2n+2), chlorofluorocarbures (CFC), tétrafluorométhane (CF4), hexafluorure de soufre (SF6),
Le gaz carbonique (CO2), d'origine fossile, est le principal gaz à effet de serre produit par l'activité humaine, 74 % du total (tous modes d'émissions réunis).
La durée de résidence dans l'atmosphère de ces gaz s'échelonne de quelques semaines à quelques siècles.
Source : Ademe : Guide méthodologique des facteurs d'émissions - Version 6
Retour en hautLe terme Greenwashing est un terme anglophone qui peut être traduit par verdissement d'image. Le terme Greenwashing est utilisé par les groupes de pression environnementaux pour désigner les efforts de communication des entreprises sur leurs avancées en termes de développement durable, avancées qui ne s'accompagnent pas de véritables actions pour l'environnement. A la notion de Greenwashing est opposée celle de publicité éthique. Le terme Greenwashing trouve son origine dans la contraction des mots green, vert et brainwashing, ou lavage de cerveau.
Source : Dictionnaire de l'environnement
Pour en savoir plus : Lire l'article sur le blog ecoCO2
La famille ISO 14000 traite de divers aspects du management environnemental. ISO 14001:2004 définit les exigences relatives à un SME et ISO 14004:2004 donne des lignes directrices générales pour un SME.
Un SME répondant aux exigences d'ISO 14001:2004 est un outil de management qui permet à un organisme de toute taille et de tout type :
- d'identifier et de maîtriser l'impact environnemental de ses activités, produits ou services, et
- d'améliorer en permanence sa performance environnementale, et
- de mettre en oeuvre une approche systématique pour définir des objectifs et cibles environnementaux, les atteindre et démontrer qu'ils ont été atteints.
Source : iso.org
Pour en savoir plus : Les normes de management sur iso.org
Le PCET est un cadre d'action permettant de mobiliser l'ensemble des partenaires et des acteurs locaux de la collectivité regroupant et rendant visible l'ensemble de ses politiques visant à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.
Un Plan Climat Energie Territorial doit permettre de :
- repérer les sources d'émissions de gaz à effet de serre - en sachant qu'elles proviennent davantage de la multitude de petits et moyens émetteurs que de grosses installations plus faciles à identifier - et se fixer des objectifs de réduction,
- mettre en évidence - avec les acteurs concernés, des citoyens aux entreprises et administrations - les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre au travers de toutes les politiques sectorielles de la collectivité locale,
- proposer et vulgariser à l'échelle du territoire, un plan d'action visant à réduire les émissions et à mieux s'adapter aux impacts du changement climatique,
- s'organiser en interne comme en externe pour mettre en oeuvre le plan d'action avec tous les acteurs du territoire et évaluer les résultats.
Source : Energie-cités
Connues en anglais sous le nom de stakeholders, les parties prenantes de l'entreprise regroupe l'ensemble de ceux qui participent à sa vie économique (salariés, clients, fournisseurs, actionnaires), de ceux qui observent l'entreprise (syndicats, ONG), et de ceux qu'elle influence plus ou moins directement (société civile, collectivité locale...). Les entreprises socialement responsables sont non seulement transparentes envers leurs parties prenantes mais elles veillent aussi à servir l'ensemble de leurs intérêts (ce qu'on appelle en anglais la "stakeholders value"). Elles s'opposent en cela aux entreprises pour qui le rendement à court terme est la seule et unique priorité (en anglais "shareholder value").
Source : Novethic
Retour en hautLa notion de Responsabilité Sociale des Entreprises (CSR, Corporate Social Responsability selon le vocable international) est liée à l'application aux entreprises du concept de développement durable. La RSE signifie qu'une entreprise doit non seulement se soucier de sa rentabilité et de sa croissance, mais aussi de ses impacts environnementaux et sociaux. Elle doit aussi être plus attentive aux préoccupations de ses parties prenantes (stakeholders) : salariés, actionnaires, clients, fournisseurs et société civile dont les ONG sont les porte-paroles.
Une démarche complète suppose que l'entreprise intègre la RSE à sa stratégie, à ses modes de management et de fonctionnement, jusqu'à la conception de ses produits et services.
A cette fin, les entreprises peuvent s'appuyer sur des outils existants, en particulier les normes : de management de la qualité (ISO 9001), de management de l'environnement (ISO 14001, EMAS), de management de la sécurité au travail (OHSAS 18001), d'éco-conception (ISO/TR 14062), etc. Ce sont autant d'outils qui favorisent l'amélioration continue de la performance globale des entreprises.
Source : Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer
Retour en hautLe Système de Management Environnemental (SME) est un outil de gestion de l'entreprise et de la collectivité qui lui permet de s'organiser de manière à réduire et maîtriser ses impacts sur l'environnement. Il inscrit l'engagement d'amélioration environnementale de l'entreprise ou de la collectivité dans la durée en lui permettant de se perfectionner continuellement.
En développement dans les entreprises depuis plusieurs, le management environnemental commence à séduire les collectivités. Les deux approches normatives du SME sont l'ISO 14001 et l'EMAS. Les normes ISO suivantes décrivent les SME :
- Les normes ISO 14001 [ISO 96-1] et ISO 14004 [ISO 96-2], définissent les spécifications et lignes directrices pour l'utilisation et la mise en oeuvre du SME.
- Les normes ISO 14010 [ISO 96-3], ISO 14011 [ISO 96-4] et ISO 14012 [ISO 96-5] définissent les principes et procédures de l'audit environnemental, ainsi que les critères de qualification des auditeurs environnementaux.
Les principaux objectifs du SME sont de :
- Respecter la réglementation avec un dépassement des objectifs initiaux ;
- Maîtriser les risques pour le site ;
- Maîtriser les coûts déchets par des économies d'énergie et de matière première ;
- Améliorer la performance du système de gestion avec l'introduction d'un nouvel angle critique ;
- Se différencier par rapport à la concurrence ;
- Valoriser l'image de l'entreprise.
- Communiquer de manière transparente vis-à-vis du personnel, des riverains, des clients, des assureurs, etc.
L'EMAS qui va beaucoup plus loin que le système mis en place par la norme ISO 14001 rend obligatoire un certain nombre de points supplémentaires :
- obligation de respecter la réglementation environnementale,
- obligation de respecter les objectifs d'amélioration fixés,
- vérification par l'autorité publique,
- rédaction d'une déclaration environnementale (transparence),
- participation des travailleurs ?
Sources : Dictionnaire de l'environnement
Management Environnement
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